mercredi 16 octobre 2019

Patrick Timsit à Mirandilla


Belle visite la semaine dernière à Mirandilla de Patrick Timsit et son amie Maryline.

Au programme, visite des parcs à taureaux et tentadero afin d'approfondir leur connaissance du monde de l'élevage de taureaux de combat et de les préparer à assister à une corrida à la Maestranza.

L'occasion pour eux, en véritable mode "éponge", d'assimiler les subtilités de cet univers tant complexe et envoûtant et pour moi, de passer une belle matinée en compagnie de gens simples et biens.

lundi 14 octobre 2019

Sécheresse à Mirandilla


Que l'Andalousie occidentale ne soit pas une région très pluvieuse est chose sue et assumée, mais le niveau de sécheresse actuel est particulièrement alarmant.

Sur les registres de la Finca, les dernières pluies conséquentes remontent au 24 avril, cela fait donc six mois!

L'amont du Guadiamar

Le niveau d'eau de la rivière Guadiamar au passage de Gerena est normalement un bon calibreur de la pluviosité.

Observer l'amont et l'aval depuis Mirandilla donne une idée évidente de cette catastrophe qui a un évident impact négatif sur l'état du cheptel ...

L'aval du Guadiamar

samedi 12 octobre 2019

54 ans de l'indulto de Laborioso


Laborioso et Astola
à la Maestranza

Un 12 octobre d'il y a 54 ans, à la Real Maestranza de Sevilla un novillo extraordinaire d'Albaserrada, né à Mirandilla, de la vache Laboriosa d'Isaís y Tulio Vazquez et du semental Sultán de Juan Pedro Domecq, démontra une telle bravoure lors de sa lidia par le torero de Triana Rafael Astola , que le président de la course créa un précédent et décida de le gracier er de le renvoyer vers les prairies de Gerena afin qu'il transmette ses qualités génétiques hors du commun comme étalon.

Durant dix saisons il fut le maître de Mirandilla et mourut de sa belle mort le 6 janvier 1976, laissant la bagatelle de 370 enfants!

mercredi 9 octobre 2019

JTA 2019


Dernière ferrade du Marquis
Les dates des incontournables JTA (Journées Torrito Afición) sont officielles pour 2019.

Pour ces 19º et 20º éditions, les premières auront lieu les vendredi 8 et samedi 9 novembre et les secondes les vendredi 29 et samedi 30 novembre.

L'organisaton est l'habituelle.

Le vendredi, journée "immersion" à partir de 8 heures avec petit-déjeuner, ferrade de trente veaux, visite de l'élevage, tentadero, apéritif et déjeuner.
Tarif : 40 €.

Le samedi le festival avec 4 mâles combattus dans la Cerca de los Franceses à partir de midi.
Tarif : 10 €.

Le programme précis et les cartels seront communiqués sous peu.

Inscription au mail :

torisabel@hotmail.com


lundi 7 octobre 2019

La réponse du Mayoral d'Albaserrada à Máximo Pérez





Ci-dessous, un tweet que Máximo Pérez co-présentateur des corridas sur la chaine Movistar + (anciennement Canal +) s'est permis de publier à l'issue de la corrida concours de Madrid du 15 septembre :

«Un taureau d’Albaserrada n’avait pas été toréé à Madrid depuis juillet 2003. Vu le comportement de ce taureau du retour on peut attendre seize en de plus avant d’en revoir un »


Este es el tweet que Máximo Pérez comentarista de los festejos taurinos en el canal de Movistar + (antiguamente Canal +) se permitió publicar después de la corrida concurso de Madrid del 15 de septiembre :

“No se lidiaba un toro de Albaserrada en Madrid desde julio de 2003. El toro del regreso ha sido como para poder esperar otros dieciséis años”


Voici la réponse du Mayoral Fabrice Torrito à ce message (en français).

Aquí tenéis la respuesta del Mayoral Fabrice Torrito a este mensaje (en espagnol).


Il a fallu attendre quinze jours depuis la corrida concours de Madrid pour que je trouve la force morale de lire certains compte-rendus du taureau de notre élevage qui se toréa ce jour-là. Un commentaire du journaliste ( ?) Máximo Pérez me parut particulièrement humiliant et injuste.  

Qui êtes-vous monsieur Máximo Pérez pour vous permettre d’émettre une sentence aussi grave à l’égard d’une humble famille d’éleveurs qui essaie depuis des années de lidier à nouveau un taureau brave, encasté et noble ? Qui êtes-vous pour réduire à néant l’honnêteté, la passion et les sacrifices de cette famille ?

Si vous connaissiez un peu le sujet, vous sauriez que cet objectif ne s’obtient ni en un jour, ni en un an, ni en dix ... Avez-vous pensé une seconde qu'il a été compliqué et injuste jouer notre réputation à une seule carte ?

Vous ne pouvez-vous imaginer notre état d’âme aujourd’hui à cause de l’accident souffert par Javier Cortés, torero ami de l’élevage qui d’ailleurs a démontré beaucoup plus de classe que vous lorsqu’il a mentionné le taureau qui l’a pourtant grièvement blessé.

Sachez que la responsable de l’élevage, Maruchi Benjumea et moi-même allons poursuivre ce complexe sacerdoce d’élever un taureau brave. Je vous rappelle le slogan du titre nobiliaire du Marquis d’Albaserrada : «  mon épée se brisera, mais ma foi ne manquera pas ».

Vous êtes le bienvenu à la finca Mirandilla à Gerena, afin que nous vous montrions notre façon de lutter au quotidien pour cette folie qui consiste à créer un taureau de combat au 21º siècle, sans jamais renier notre philosophie,

Et je vous prie s’il vous plait de savoir tempérer vos commentaires, de même que vous avez démontré savoir le faire parfaitement lorsque vous jugez d’autres élevages !

Fabrice  Torrito, Mayoral de l’élevage du Marquis d’Albaserrada.



Han tenido que pasar quince días de la corrida concurso de Madrid para que encuentre fuerza moral para leer algunas reseñas del toro de nuestra ganadería que se lidió ese día. Un comentario del Señor Máximo Pérez me pareció muy vejatorio y carente de cualquier sentimiento.

¿Quién es usted Señor Máximo Pérez para permitirse sentenciar así a una humilde casa ganadera que lleva años intentando volver a sacar a la plaza un toro bravo, encastado y noble? ¿Quién es usted para tirar por los suelos la honestidad, la entrega y los sacrificios de esa familia?

Si supiera usted un poquito del tema, sabría que no es tarea de un día, ni de un año, ni de diez … ¿Se ha puesto usted a pensar lo complicado e injusto que ha sido jugársela a una sola carta como nos ha ocurrido?

No se puede usted imaginar en qué estado de ánimo nos encontramos ahora mismo por el percance sufrido por Javier Cortés, torero amigo de la casa que por cierto ha tenido muchísima más clase que usted a la hora de mencionar al toro que le hirió gravemente.

Que sepa usted que la ganadera Maruchi Benjumea y yo mismo vamos a seguir luchando en ese tan difícil sacerdocio de criar un toro bravo. Le recuerdo el lema del título nobiliario del Marquesado de Albaserrada : “Esta espada quebrará más mi fe no faltará”.

Será usted bienvenido cuando lo desee en la finca Mirandilla en Gerena para que le enseñemos nuestra forma de luchar en el cotidiano con esa locura que consiste criar un toro bravo en el siglo 21, sin desviarnos nunca de nuestra filosofía.

¡Y por favor, le agradecería un poquito de temple y mano izquierda en sus comentarios, los mismos que ha demostrado ser capaz de tener a la hora de valorar otras ganaderías!

Fabrice Torrito, Mayoral de la ganadería del Marqués de Albaserrada.

lundi 30 septembre 2019

Le retour du taureau qui assure des garanties de futur ...


Traduction de l'article d'Antonio Lorca dans le journal El País, au sujet de la corrida concours de Madrid du 15 septembre dernier :

Javier Cortés et Golfo


La corrida concours d’élevages qui s’est déroulée le dimanche 15 septembre dans les arènes de Las Ventas de Madrid fut un grand spectacle; anachronique, déphasé, à l’ancienne,  mais un spectacle tout de même quant à la présentation des taureaux, la résurrection de la phase des piques, et l’art de toréer, l’engagement irréprochable de tous les acteurs qui ont fait le paseo ce jour-là.
Ce fut une représentation d’une autre époque, un voyage dans le temps, un film de la tauromachie de nos grands-parents, débordante d’intérêt, émotionnante, frappante.

Il n’y eut pas de triomphe, mais peu importe; il n’y eut pas de faenas artistiques, ni danses de vedettes modernes. Il y eut des taureaux aux cornes impressionnantes. Certains allèrent au cheval de pique avec alégresse et poussèrent avec avidité. Il y eut des taureaux qui poursuivirent aux banderilles et developpèrent énormément de difficultés lors de leurs lidias et surtout lors de la phase de muleta. Comme cela devrait d’ailleurs toujours être le cas …

Evidemment, ce n’étaient pas des taureaux artistes, ni adoucis, ni d’une telle noblesse qu’ils en paraissaient idiots. Non! C’étaient simplement des taureaux. Et il est clair que cette espèce animale présente des difficultés, parfois très complexes, aux braves qui ont le courage de les affronter.
Prenons l’exemple de Javier Cortés qui a été sérieusement blessé. Personne ne pourra douter de son statut de héros, du respect et de la reconnaissance que méritent tous les véritables toreros, comme l’a démontré ce madrilène, pour qui la profession s’avère particulièrement ingrate.

La corrida concours fut un hommage au taureau, parce qu’il a été, pour une fois, le véritable protagoniste, rôle qu’on n’aurait jamais dû lui ôter au bénéfice du torero.

Il y eut peu de gens dans les gradins, normal me direz-vous. C’était un spectacle d’une autre époque, pour amants du taureau, pour ceux qui croient que sans le taureau rien n’a d’importance. On sait qu’actuellement, ce sont les toreros qui dominent le milieu, et ce sont eux, aidés des autres acteurs de la profession qui s’ingénient à faire disparaître du panorama l’animal sauvage et encasté qui donne pourtant toute la vérité à la corrida.

Autre exemple explicite. Il y a quelques jours, a été présenté à la Real Maestranza de Séville, le festival qui se célébrera le prochain 12 octobre au bénéfice des œuvres sociales des confréries du “Baratillo” et de “la Esperanza de Triana”. Y sont annoncés Diego Ventura, Morante, Manzanares, Cayetano, Pablo Aguado et le novillero Jaime González Écija. Et bien la provenance des taureaux qui vont se lidier n’est pas encore connue! C’est à dire que l’on a présenté une affiche de taureaux … sans taureaux. Et ce n’est pas la première fois que cela arrive ainsi dans ce pays, preuve évidente que le protagoniste de la corrida a été relégué à un rôle de faire-valoir.

Il y a quelques jours, un message sur Twitter signé par “El Pasmo” (@Samsa2111)

soulignait le problème. “Il n’y a pas de futur à long terme pour la corrida si on s’éloigne de son signe d’identité, qui est le taureau. Si avec la sélection, on diminue sa sauvagerie, le spectacle esthétique pourra plaire à certains, mais sera finalement condamné parce qu’il aura perdu l’essence qui le rendait unique”.
C’est à dire, que si tu enlèves le cacao au chocolat, le produit aura la même couleur, mais cela ne sera plus du chocolat. De la même manière, si cette corrida s’éloigne du taureau, cela sera un nouveau spectacle, aussi innovateur que décaféiné, qui se videra de l’émotion qui l’a rendue grande et éternelle durant trois siècles. En un mot, ce spectacle disparaîtra.

La tauromachie a évolué. Aujourd’hui on torée plus esthétiquement que jamais, mais cela intéresse moins qu’à n’importe quelle autre époque. On sait que la décadence de la corrida vient surtout d’attaques de l’extérieur, évidemment, mais aussi de sa propre dégradation interne.
Il est clair qu’un spectacle sanglant comme la corrida a peu de sens dans une société mascotiste comme la nôtre qui a modifié substantiellement sa relation avec les animaux, qui cache la mort et la vue du sang alors qu’elle rend un culte révérencieux à la violence dans ses formes les plus diverses et cruelles.

La véritable fête des taureaux est appelée à être, et de fait l’est déjà, patrimoine de minorités, comme de nombreuses traditions culturelles qui existent dans le monde. Elle perdurera si elle défend son noyau central, qui n’est autre chose que le taureau. Il y eut beaucoup de  vides dans les gradins de Las Ventas. C’est vrai. Mais les vedettes ne sont pas capables non plus de « jouer » à guichets fermés dans aucune féria. Le concept du torérisme moderne, le taureau artiste et le torero danseur, s’est étendu trop dangereusement dans la tauromachie contemporaine. En d’autres termes, la corrida ne disparaitra pas si elle défend le taureau.

Marc Lavie (@marclavie), journaliste français, directeur de la revue « Semana grande » affirme : «  avec les taureaux du 19º siècle il est impossible de lidier et toréer comme au 21º. Il doit y avoir une raison pour que certains élevages ne soient plus programmés depuis de très nombreuses années dans les férias importantes ». La raison est le changement des critères de sélection dans les élevages imposé par les taurins qui maîtrisent le milieu, véritables généticiens autodidactes qui ont transformé le taureau en une peluche, une marionnette. Et ce type de taureau est le précurseur de la disparition de la corrida.

Une jeune aficionada enfonce le clou (@doridelgado1) : « nous voulons voir toréer des taureaux qui peuvent simplement être lidiés. Savoir voir les taureaux, c’est savoir apprécier toutes les différentes formes de charger, certaines plus lucides, d’autres moins et même quelques uns absolument impossibles de lidier. Donc l’art de toréer consiste à lidier le taureau selon ses conditions ». Sage analyse !
Dimanche dernier, Fernando Robleño, Rubén Pinar, Javier Cortés et leurs hommes à pied et à cheval, firent ce que dictent les manuels techniques : lidier les taureaux en s’adaptant aux conditions de chacun d’eux. C’est cela le véritable art de toréer !

Les indispensables intégrants de cette minoritaire résistance se trouvaient à Las Ventas. Grâce a leur constance, ils feront en sorte que la corrida perdure au-delà de ce que parait augurer la réalité.
Vive le taureau ! Il faudrait qu’une corrida concours ait lieu une fois par mois dans la première arène du monde. Si la tauromachie doit être une passion de minorités, qu’elle le soit avec sa saveur authentique, comme le chocolat.

mercredi 25 septembre 2019

La vuelta al toro con garantías de futuro ...

Javier Cortés y Golfo
en Las Ventas
Magnífico artículo de Antonio Lorca en el periódico El País del 20 de septiembre sobre la última corrida concurso de Madrid.
La corrida concurso de ganaderías que se celebró el pasado domingo en la plaza de Las Ventas fue todo un espectáculo; anacrónico, desfasado y antiguo, quizá, pero un espectáculo por el trapío de los toros, la resurrección de la suerte de varas y la torería y el serio compromiso de todos los que hicieron el paseíllo.
Fue un festejo de otra época, un viaje en el tiempo, una película sobre la tauromaquia de nuestros abuelos, pero desbordante de interés, emocionante e impactante.
No fue exitosa, ni falta que hacía; no hubo faenas artísticas, ni bailes de figuras modernas. Hubo toros de impresionante arboladura, y algunos acudieron con alegría al caballo y empujaron al peto con pujanza y codicia; toros que persiguieron en banderillas y plantearon dificultades, muchas, durante toda la lidia, y, especialmente, en el tercio de muleta. Como debe ser, por otra parte.
No eran, claro está, toros artistas, ni almibarados, ni tan nobles que parecieran tontos. No. Eran simplemente toros, y ya se sabe que esta especie suele presentar problemas, algunos muy serios, a quienes demuestran el valor de ponerse delante.
Ahí está el caso de Javier Cortés, que resultó seriamente damnificado, pero al que nadie le podrá negar su categoría de héroe, ni el respeto y el reconocimiento que merecen los toreros de una pieza, como ha demostrado este madrileño, a quien la profesión le está resultando especialmente ingrata.
La corrida concurso fue un homenaje al toro, porque él, por una vez, fue protagonista, papel que nunca nadie le debió hurtar en beneficio de los toreros.
Hubo poca gente en los tendidos; normal, por otra parte. Era un festejo de otra época, para amantes del toro, para quienes creen que sin el toro nada tiene valor. Y ya se sabe que la importancia actual la tienen los toreros, empeñados con el taurinismo andante en borrar del mapa al animal fiero y encastado que da sentido a esta fiesta.
Valga un último ejemplo.
Hace unos días, se ha presentado en la Maestranza de Sevilla el festival que se celebrará el 12 de octubre a beneficio de las obras sociales de las Hermandades del Baratillo y la Esperanza de Triana, y en el que se anuncian Diego Ventura, Morante, Manzanares, Cayetano, Pablo Aguado y el novillero Jaime González Écija.
¡Y aún no se conocen los novillos que se van a lidiar! Es decir, se ha presentado un cartel de toros sin toros. Y no es la primera vez que esto sucede en este país, prueba evidente de que el protagonista de la fiesta ha quedado relegado a un papel de comparsa.
Hace unos días, un mensaje de Twitter firmado por El Pasmo (@Samsa2111), ponía el dedo en la llaga. Decía así: “Para la fiesta no hay futuro a largo plazo si se aparta de su seña de identidad, que es el toro. Si por selección se minora su fiereza, el espectáculo estético que quede podrá interesar a algunos, pero al final acabará condenado porque habrá perdido la esencia que lo hacía único”.
Es decir, que si al chocolate se le quita el cacao, el producto resultante podrá tener el mismo color, pero ya no será chocolate; del mismo modo, si esta fiesta se aleja del toro, será otro espectáculo tan nuevo como descafeinado, que carecerá de la emoción que lo ha hecho grande y perdurable durante tres siglos. En decir, tenderá a desaparecer.
El toreo ha evolucionado; hoy se torea más bonito que nunca, pero interesa menos que en cualquier otra época.
Ya se sabe que la decadencia de la fiesta se debe en gran parte a los ataques externos, claro que sí, pero también a su propia degradación interna.
Es evidente que un espectáculo cruento como es la fiesta de los toros tiene poco sentido en una sociedad mascotista como la actual, que ha modificado sustancialmente su relación con los animales, y esconde la muerte y la visión de la sangre aunque rinda culto reverencial a la violencia en sus formas más diversas y crueles.
La verdadera fiesta de los toros está llamada a ser -ya lo es, de hecho-patrimonio de minorías, como otras muchas tradiciones culturales que existen en el mundo. Y prevalecerá si defiende su núcleo central, que no es otro que el toro.
Hubo muchos asientos vacíos en Las Ventas. Es verdad. Pero tampoco las figuras son capaces de colgar el cartel de ‘no hay billetes’ en ninguna feria.
Y todo, porque el torerismo, -el toro artista y el torero bailarín-, se ha extendido peligrosamente por la tauromaquia.
En otras palabras, la tauromaquia no desaparecerá si defiende el toro.
Marc Lavie, (@marclavie) crítico taurino francés y director de la revista ‘Semana Grande’, dice en la misma red social: “Con los toros del siglo XIX es imposible la lidia y el toreo del siglo XXI. Si algunas ganaderías ya no figuran en ninguna feria importante desde hace muchísimos años, será por algo”.
Ese ‘algo’ es el cambio ganadero impuesto por los taurinos que dirigen el sistema, auténticos genetistas autodidactas que han modificado el toro hasta convertirlo en un peluche, en un títere. Y ese toro es la antesala de la desaparición de la fiesta.
Una joven aficionada (@doridelgado1) coloca la guinda en el pastel: “Queremos ver torear a toros que sencillamente solo se pueden lidiar. Saber ver los toros es apreciar las variadísimas formas de embestir: unas, más lucidas; otras, menos; y otras, ilidiables. Por tanto, el arte de torear es lidiar al toro con arreglo a sus condiciones”.
Sabias palabras…
El pasado domingo, Fernando Robleño, Rubén Pinar, Javier Cortés y sus hombres de a pie y a caballo hicieron lo que mandan los libros: lidiar los toros con arreglo a las distintas condiciones de cada uno de ellos.
Ese es el arte del toreo.
Y en Las Ventas estaban los precisos, los integrantes de esa minoritaria resistencia que permitirán con su constancia que la fiesta de los toros perviva más allá de lo que augura, con toda la razón, la realidad.
¡Viva el toro! Ojalá una corrida concurso de ganaderías se celebrara en la primera plaza del mundo todos los meses. Si la tauromaquia tiene que ser una afición de minorías que lo sea con todo su sabor auténtico, como el chocolate.