mercredi 2 décembre 2020

Baston à Mirandilla


C'est le novillero biterrois Carlos Olsina qui s'entraîne souvent à Mirandilla qui a filmé ce moment de rêglement de comptes taurins entre animaux de quatre ans. Ces luttes naturelles ont souvent lieu en fin d'après-midi, lorsque le soleil décline et lors de temps orageux ...

Cliquer sur le lien : 

https://www.youtube.com/watch?v=hhZuF3D8C7c

vendredi 27 novembre 2020

Daniel Fernández devient matador à Mirandila

Il est un des personnages que l'on croise souvent à Mirandilla. Daniel Fernández, élève du maestro Tomás Campuzano, s'entraîne avec assiduité dans les arènes de la finca. Son sourire et sa bouille ne s'oublient pas!

Personne ne sait ce qu'il adviendra de son rêve de devenir une "figura" de la profession, mais son envie et ses progrès font plaisir à voir.

Il participe avec entrain aux travaux du campo, dont les "herraderos" où il se donne sans compter.

Habitué des tientas d'Albaserrada, il a fait sa présentation en public en tientant une vache à onze ans lors d'un des festivals de Torrito Afición. Il vient récemment de franchir un nouveau palier et vivre une expérience obligatoire dans la carrière d'un torero. Il est devenu ... matador.

C'est en effet à l'âge de treize ans qu'il a combattu et mis à mort en privé son premier "becerro" du nom de Peludo. Il n'a pas choisi la facilité et pourra se vanter, s'il parvient à devenir torero, que sa toute première estocade fut donnée à un Albaserrada!

Quelques semaines plus tard, il fit sa présentation de matador en public lors de la 2º novillade de promotion de "las raíces del toreo", toujours à Mirandilla, en obtenant les deux oreilles de son novillo.

Suerte Daniel!

Le premier becerro de sa carrière à droite ...

et à gauche!

  
Au charbon à la ferrade


Sa présentation
en public à 11 ans



Deux oreilles, deux ans plus tard


lundi 23 novembre 2020

Curiosités de "despacho" sur la corrida d'Albaserrada à la Maestranza en 1984

Deux documents étonnants de la corrida qu'Albaserrada lidia à la Maestranza de Séville le 13 mai 1984.

Plusieurs curiosités "de despacho" (de bureau) :

* A la main. L'ordinateur n'était pas encore à l'ordre du jour. On utilisait la machine à écrire et ... la main

* Confiance. Le paiement de la corrida a lieu 10 jours après sa célébration, alors que la rêgle est une liquidation au moment de l'embarquement des bêtes à la ferme

* Dignité. La corrida se vendit à 2.200.000 pesetas, soient 13.200 euros. Ce qui fait 2.200 € par taureau, en ... 1984. Les taureaux se négociaient donc à des tarifs beaucoup plus élevés qu'aujourd'hui! 

* Mesquinerie. L'empresa (Pagés/Canorea) déduit du prix de la corrida 1.800 pesetas qui correspondent à deux billets pour l'éleveur. On peut remarquer que ce dernier n'a pas été éxigeant puisque les billets sont des "gradas" soleil, soient les places les moins chères de la Maestranza ...

* Double jeu. Les 4% déduits du prix de la corrida correspondent à une commission que l'éleveur doit payer à un "veedor" qui a réalisé la gestion d'intermédiaire (cette pratique existe encore de nos jours). Dans ce cas-là, c'est l'empresa elle-même qui a réalisé cette fonction d'intermédiaire et n'aurait donc pas dû la facturer au ganadero!

* Considération. L'éleveur, le Marquis d'Albaserrada, co-propriétaire des arènes en tant que Maestrante, aurait mérité une meilleure attention ...

vendredi 20 novembre 2020

Les murs des corrals de Mirandilla se refont une santé

Le passage inéxorable du temps a occasionné des dégâts conséquents sur le bâti de Mirandilla et ses installations, notamment sur les caractéristiques murs en pierres des corrals.

Juste avant la pandémie, une cagnotte pour la reconstruction de ces murs écroulés avait été lancée par l'association Torrito Afición. Une cinquantaine d'aficionados français ont pu aider financièrement une partie de ce projet et par conséquent la continuité de l'élevage (au moins à court terme)

On peut vérifier sur ces photos l'évolution de la réparation d'un des murs. Un grand olé à notre ami Javi Silva, qui s'y est collé, et cela sans aucune formation de maçon (les mauvaises langues diront en observant les photos que cela se voit ...)






 

mercredi 18 novembre 2020

Traduction de l'article "Les Pedrajas d'Albaserrada"
















Trésors génétiques.

En grave danger de disparition pour ne pas appartenir au système, le sang de GARCÍA PEDRAJAS, un des plus purs piliers du tronc IBARRA-PARLADÉ, ne possède plus que quelques représentants.

Sur cette photo de William Lucas (Photo Afición) deux magnifiques exemplaires de MARQUÉS DE ALBASERRADA, où apparaît clairement la différence abysmale entre le taureau de quatre ans et son aîné de cinq, sont la représentation de l'intégrité absolue, affichant fiérement deux sabres aigus qui impréssionnent et épouvantent à la fois.

A MIRANDILLA, rabaisser l'image du taureau dans toute sa splendeur en affublant ses cornes d'horribles "préservatifs" n'est pas à l'ordre du jour et ne le sera jamais ...

Est-il juste de dire que grâce aux protections sur les cornes, le taureau sort aujourd'hui en arène avec les pointes les plus acérées de l'histoire? La photo parle seule : NON!

Gloire aux éleveurs qui ne se soumettent à aucune compromission.

lundi 16 novembre 2020

Los Pedrajas de Marqués de Albaserrada


L’image contient peut-être : ciel, plein air et nature
JOYAS GENÉTICAS - LOS PEDRAJAS DE MARQUÉS DE ALBASERRADA
En grave peligro de extinción por aquello de no pertenecer al sistema, la sangre de García Pedrajas, una de las mas puras conservadoras del tronco Ibarra - Parladé, a penas tiene en el mundo unos pocos representantes.
En la foto, dos tremendos torazos del Marqués de Albaserrada, donde se ve la diferencia abismal entre el toro cinqueño y el cuatreño, conservando eso sí, la integridad por bandera, luciendo ambos dos guadañas punzantes que aterran y asustan a partes iguales.
Y es que en Mirandilla lo de denigrar la imagen del toro en todo su esplendor con condones en los pitones, no es moda ni tendencia.
¿Es cierto entonces eso de que las fundas hacen al toro mas astifino de la historia?
La foto habla por sí sola. Gloria a los ganaderos que no pasan por el aro de nadie.
Foto William Lucas - Photo Afición

samedi 14 novembre 2020

Ferrade atypique


 




















Mirandilla. Vendredi 13 novembre. Ferrade. Des attrapaïres masqués, pas un mot en français! Décidemment, quelle drôle d'année ...