samedi 25 juillet 2026
jeudi 16 juillet 2026
Rogelio Pajuelo continue son ascension
Rogelio Pajuelo, le jeune novillero de Gerena, continue son ascension en terres françaises et espagnoles.
Le 3 juillet dernier, invité par les clubs taurins Col y Toros et Union Taurine Nîmoise, il a participé et remporté le "bolsín "Tarde de campo" face à ses compagnons Moreno Leal et Matias Sauvaire, à la ganadería des Héritiers de François André.
De plus, il s'est qualifié pour la demi-finale du bolsín basque "Memorial Ivan Fandiño" qui lui permettra de toréer la novillade du 24 août lors de la Féria de Bilbao (arène de 1º catégorie).
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Concentré avant le paseo (Pappalardo veille ...)
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Les tentaderos oubliés : la saga Ybarra
La saga taurine de la famille YBARRA débute avec JOSÉ MARÍA DE YBARRA y GUTTIÉREZ de CAVIEDES (1816-1878).
Originaire de Bilbao, grand homme d'affaires (mines, banques, compagnies maritimes, vins, ...) il tombre amoureux de l'Andalousie et de celle qui deviendra son épouse et la mère de ces huit enfants, tous des garçons, DOLORES GONZALEZ ALVAREZ.
Il s'installe définitivement à Sévilla et continue de faire prospérer les affaires familiales. Il crée notamment le négoce du caviar (esturgeons du Guadalquivir). Il est le promoteur de la première féria de Séville en 1847 et devient maire de la capitale andalouse.
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José-María de Ybarra y Guttierez de Caviedes
En 1884, c'est un de ses fils, EDUARDO YBARRA GONZALEZ qui achète la moitié du plus important élevage du moment, celui de DOÑA DOLORES MONJE, la veuve MURUBE. Cette ganadería unissait les sangs de JOSE ARIAS de SAAVEDRA et de PICAVEA de LESACA, du pur VISTAHERMOSA. L'achat se base sur 150 vaches, 30 añojos (1 an), 50 erales (2 ans) et 25 taureaux de 4 ans pour un montant de 350.000 pesetas.
Cet EDUARDO se marie avec GUADALUPE DE PABLO y LLORENTE, fille du futur créateur de l'encaste PABLO ROMERO et soeur d'AMPARO de PABLO Y LLORENTE qui fut l'épouse du JUAN VÁZQUEZ de l'ESPARRAGAL (https://lescarnetsdumayoral.blogspot.com/2026/01/tras-las-huellas-de-los-tentaderos.html) L'élevage va connaître une expansion importante. Le 8 avril 1885, la ganadería des frères YBARRA débute à Madrid. Au cartel LAGARTIJO, FRASCUELO et EL GALLO. La corrida plaît et une seconde est présentée en octobre de la même année au cours de laquelle est lidié le grand VALLEHERMOSO ("brave comme on n'en a pas vu d'autres de la saison et même depuis plusieurs saisons. Dur, puissant et noble"). Et que dire de VENCEDOR, un châtain obscur bragado (ventre blanc), bien armé, qui à Murcie le 8 septembre 1886 prit 14 piques, renversa 10 chevaux et en tua sept (tous les picadors à l'infirmerie sauf "EL CHUCHI")? Après la course du 12 juillet 1893 à Bayonne, le mayoral MORENO envoie a son patron le télégramme suivant : "JAVATO, huit piques, brave au dernier tiers. CARIÑOSO, brave en se grandissant, neuf piques, trois chevaux. FORTUNA, brave, neuf piques, un cheval avec bronca du public pour un défaut de vision. MURCIANO, arrogant, cinq piques, deux chevaux. Total chevaux morts, douze". On peut dire que ces taureaux d'YBARRA repésentaient la branche dure et encastée des VISTAHERMOSA.
C'est en 1904 que la famille se défait de la ganadería en vendant deux parts égales. Une première au Conte de SANTA COLOMA et l'autre à Fernando PARLADÉ. Ces lignées donneront via SANTA COLOMA : BUENDÍA, ALBASERRADA, SALTILLO, ... et TAMARÓN, GAMERO CÍVICO, PEDRAJAS, CONDE DE LA CORTE, DOMECQ, ATANASIO, NUÑEZ via PARLADÉ. On peut donc avancer que 80 % des taureaux actuels proviennent d'YBARRA! ![]()
Le fer "Y" originel, a changé de mains à plusieurs reprises : GAMERO CÍVICO, GUARDIOLA FANTONI, GUARDIOLA SOTO, FELIX HERNÁNDEZ, EL SERRANO et dans l'actualité COUTO DE FORNILLOS (via SANTA TERESA). La famille YBARRA continue de gérer de très nombreuses activités indistrielles, dont la principale est l'alimentation. Qui n'a pas eu sur sa table du riz, de la mayonnaise, de l'huile d'olives, du jambon ou du sel marqués du célèbre "Y" ?
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vendredi 26 juin 2026
vendredi 29 mai 2026
Rogelio Pajuelo
Il ne refusa jamais de "sortir" avec les vaches, même les plus grandes et les plus retorses (et il y en avait quelques unes chez ALBASERRADA ...). Il le faisait même parfois contre mon avis. Et quel plaisir de voir cette qualité rare chez les novices : savoir écouter et appliquer les conseils donnés par son maître professeur de toujours TOMÁS CAMPUZANO.
Nous fumes ainsi les témoins, en quelques mois, d'une amélioration exponentielle.
C'est à l'âge de quatorze ans que je lui offris l'opportunité de tuer son premier animal à MIRANDILLA lors du 12º festival dans la CERCA DE LOS FRANCESES le 11 novembre 2023. Il coupa ce jour-là 2 oreilles à ELEGANTE le becerro (jeune taureau) nº 55 (tour de piste posthume), ce qui lui valu de remporter le trophée EDUARDO ROLÁN. Il récidiva le 2 décembre 2023 pour le 13º et dernier (avant-dernier ...) festival de TORRITO AFICIÓN. Il coupe deux oreilles au nº 3 HORTELANO (tour de piste posthume).
Depuis mon départ de MIRANDILLA, je côtoie moins ROGELIO, mais je suis l'évolution de sa prometteuse carrière. Nous attendions tous qu'il ait enfin les seize ans réglementaires pour se produire en public avec mise à mort et participer à des bolsins. Il faudra attendre pour cela le 11 juin 2025.
2025 sera l'année du décollage : 2 oreilles et queue à ALMADÉN pour se qualifier à la finale des promesses de la chaîne CANAL SUR, 2 oreilles à CENIZATE. Il termine 3º (sur 6) de la finale de CANAL SUR à LUCENA. À BEAS il connait la face amère de la tauromachie avec un gos "tampon" qui lui fit perdre connaissance.
Et cette année 2026 sera celle de l'explosion.
Il est le triomphateur du Bolsín PEPE DE MONTIJO organisé par la COORDINATION DES CLUBS TAURINS DE NÎMES à BELLEGARDE le 27 mars (ce qui lui vaut une place à la novillade de la Féria de NÎMES en mai).
Il est le vainqueur du Bolsín EL CAMPO à VAUVERT le 8 mai.
Il remporte le 16 mai le Certamen (concours) CLUB COCHERITO DE BILBAO qui lui vaut de toréer la novillade de la Féria de BILBAO le 24 août.
D'autres triomphes à UBRIQUE (course télévisée par CANAL SUR) et à CORIA.
Et sa plus belle récompense pour l'instant, les 2 oreilles d'un novillo de ROLAND DURAND lors de la Féria de NÎMES qui lui vaudront une sortie par la porte des Consuls de l'amphithéâtre nîmois!
Il faut raison garder et avoir beaucoup de patience. Le chemin va être ardu. Impossible de savoir aujourd'hui quel avenir va réserver cette merveilleuse profession à ROGELIO PAJUELO, mais le début de cette histoire fait du bien et il faut savoir le savourer. D'autres moments magiques viendront ...
La belle histoire d'amitié entre TORRITO AFICIÓN et le village de GERENA est née en 2009, ... qui est aussi la date de naissance de ROGELIO. On peut donc dire que cette histoire est celle de tous les nîmois qui son attachés à GERENA depuis la famille AIGON, la PEÑA CAMPUZANO, TORRITO AFICIÓN, les amis de PABLO ROMERO, COL y TOROS, LA COORDINATION, ... (la liste est très longue).
Le seul petit problème pour les français hispanisants "de comptoir", est qu'il faut apprendre à prononcer ROGELIO PAJUELO, avec les sons "RR" et "JOTA" et aux bons endroits ... Et ça c'est une autre histoire ...
mardi 12 mai 2026
Mayoral de Torrestrella
Lorsqu'un simple Mayoral rencontre un maestro Mayoral, qu'une chose à faire, se décoiffer!




































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