vendredi 8 janvier 2010

A propos de Fabrice Torrito

Biographie...

26 septembre 1964, naissance à Nîmes de Renée, originaire de Générac dans les Costières de Nîmes et Joseph, sicilien, né en Tunisie et émigré en France.
21 et 23 mai 1983, découvre Paco Ojeda aux arènes de Nîmes.
21 juin 1984, BAC scientifique au lycée Alphonse Daudet, près des arènes de Nîmes.
26 septembre 1984, le jour de ses vingt ans, le taureau Avispado tue Francisco Paquirri à Pozoblanco.
7 juin 1986, BTS au lycée Camargue, devant la statue emblématique du taureau nîmois.
3 septembre 1987, visite son premier élevage de taureaux de combat, ferme El Toruño, élevage Guardiola.
8 mai 1988, aide à la création du journal taurin en direct de la Féria de Nîmes Los Estudiantes/Los Chicos.
18 juin 1988, Maîtrise de sciences de gestion à la Faculté d’Economie de Montpellier.
14 mai 1989, assiste à la corrida de María Luisa Domínguez Perez de Vargas face à Christian Nimeño II.
10 septembre 1989, le taureau Pañolero blesse grièvement Christian Nimeño II qui décédera le 25 novembre 1991.
25 octobre 1989, nommé Directeur Financier de l’Idate à Montpellier.
10 avril 1992, quitte Nîmes pour s’installer en Andalousie dans le but de se rapprocher du taureau.
Du 20 avril au 12 octobre 1992, employé sur le Pavillon de la France de l’Exposition Universelle de Séville.
5 mai 1993, première passe de muleta à une vachette, avec
l’aide de Manuel Diáz El Cordobés, ferme El Chaparro, élevage Sánchez de Ybargüen.
22 octobre 1994, tue son premier novillo à Maussane les Alpilles, ferme Malaga, élevage Callet.
25 novembre 1995, tue son second et dernier (?) novillo à la Calera, élevage Lora-Sangrán.
2 mai 1996, début de son élevage de taureaux de combat, Torisabel.
8 décembre 1996, à Gerena, mariage andalou avec Isabel-María, cordouane de Palma del río (village d’El Cordobés).
15 juillet 1997, à Générac, mariage camarguais.
25 septembre 1998, naissance de sa première fille, María.
8 mars 2000, découvre Mirandilla et les taureaux du Marquis d’Albaserrada.
21 juin 2001, conférence sur l’Histoire de la tauromachie aux arènes de Lutèce à Paris.
Du 18 au 25 avril 2002, conférences taurines “Bravo” pendant la Féria de Séville.
16 octobre 2002, naissance de sa deuxième fille Isabel.
8 mars 2003, début de l’écriture de “Toro”.
13 novembre 2004, à Toulouse, l’Association Nationale des aficionados (ANDA) lui attribue la Plume d’Aigle (Prix du meilleur livre taurin de l’année) pour ”Toro”.
Eté 2005, début écriture de LUMINOSO.
Printemps 2007, sortie de LUMINOSO.

D’autres pages à écrire…

Se contenter d’une biographie pour connaître Fabrice Torrito et comprendre sa passion, ne peut pas suffire.

Il faut le voir évoluer avec l’aisance qui le caractérise dans le Campo, mais également dans son village de Gerena, à 20 kilomètres de Séville, sur la route du Portugal, où son intégration, malgré son épouse andalouse, reste marquée du sceau de l’étranger.

Bien accepté, il doit pourtant toujours prouver. Un aiguillon qui, loin de le contrarier, le pousse au contraire a faire toujours mieux.

Fabrice Torrito a commencé par faire découvrir aux autochtones la richesse économique que recèle le Campo, ces vastes terres sur lesquelles sont élevés les toros Bravos. La grande Séville n’existe que par l’environnement encore rural qui l’entoure.

En proposant des visites touristiques de la ganaderia dont désormais il a en main la destinée génétique, le mayoral Torrito a inventé un style de connaissance et de reconnaissance de la corrida. Aux antipodes de la « peopolisation » que ce secteur développe de plus en plus, le tourisme taurin marqué du sceau Torrito propose un tourisme intelligent, didactique et durable.

Il ne cherche pas à convaincre, mais à expliquer, ce qui permet le dialogue avec des visiteurs qui n’aiment pas forcément la corrida. C’est ainsi que de par le monde, d’autres points de vue que la simplissime opposition anti/pro corrida, sont véhiculés (impact de l’élevage sur l’économie, le tourisme, la non construction de terrains encore complètement vierges de béton et de fils électriques…)

C’est dire le bonheur de ceux qui, eux, sont convaincus !


L’Aficion, une passion à partager

Dans sa mission quotidienne, Fabrice est secondé par son Epouse Isabel, qui n’a pas hésité à abandonner son poste d’avocat conseil dans le domaine social pour mieux le soutenir. Le concept de séjours tauromachiques développé par les Torrito/Couso n’est en rien confiné.
Les personnes désireuses de mieux connaître le monde de la tauromachie peuvent s’adresser à Fabrice et Isabel pour imaginer avec eux un programme à la carte qui ouvre sur de nombreuses découvertes :
• Conférences, visite de musées, d’arènes, d’élevages, d’écoles de tauromachie,…
• Rencontre avec des éleveurs, des toreros, des picadors, des valets d’épées,…
• Sans oublier les métiers parallèles comme l’artisan couturier qui crée les costumes de lumières et les instruments du matador, ou encore le romantique porteur de toreros…
• On peut suivre des cours pour appréhender la technique de l’art de toréer et terminer par le combat d’une génisse en arène !
• Possibilité de participer au quotidien des vachers dans un élevage de taureaux de combat, distribuer la nourriture au bétail, assister à un test de sélection, …
L’aspect artistique est abordé avec la découverte d’artistes inspirés par la tauromachie, peintres, écrivains, danseurs…, sans oublier des philosophes, des sociologues, des ecclésiastiques ou autres intellectuels.
Evidemment, selon les dates et le lieu géographique, on assiste à un spectacle taurin, dans les plus grandes arènes, comme dans les plus modestes, avec une façon très didactique et personnelle d’y participer. Commentaires avant, pendant et après la course.
L’idée générale est de faire pénétrer ce milieu mystérieux et secret de l’art de la tauromachie, de manière personnalisée, authentique, originale et instructive. Le contenu du programme s’adapte au niveau de connaissance de la tauromachie de ses participants, des néophytes aux plus avertis.

1 commentaire:

  1. Bonjour , je suis mickaël , un éleve de Guillaume , nous sommes venus visiter votre élevage il y a quelques semaines et je voudrais savoir depuis combien de temps avait vous cette passion .

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